jeudi 24 février 2011

Une petite perle romantique....





Le genre de court-métrages à regarder les jours où l'on a un petit coup de blues...

jeudi 17 février 2011

Shadeism....ou La couleur de la beauté


Shadeism from Shadeism on Vimeo.




Vous avez peut-être déjà vu cette vidéo au hasard de vos pérégrinations sur la toile.
Si ce n'est pas encore le cas, je vous la conseille vivement...

jeudi 20 janvier 2011

Revenir au Naturel...Ou pas ?


Comme les années 70 sont marquées par leur florilège d’afros pour les noirs, les 00’s voient fleurir multitude de touffes plus ou moins crépues.
Des « Happy to be Nappy » qui expriment leur joie de porter leurs cheveux naturels à la face du monde, sur la toile, dans les rues.
Le retour au naturel est une question récurrente pour toute femme noire ayant les cheveux chimiquement traités.
Balayer d’un coup des années de rituels aux odeurs de soude, revoir toute sa conception de ses propres cheveux, de son look, de son allure générale, de la vision que les autres ont de vous.
Revenir au naturel est un énorme pas que nous ne sommes pas encore toutes prêtes à franchir.
En effet, qu’on le veuille ou pas, nous vivons dans un monde occidental qui nous dicte la conduite à adopter, les modèles de beauté à suivre.
Les femmes noires que les magazines et autres films nous désignent comme étant de belles femmes sont bien souvent des femmes à la peau claire, minces avec de longues chevelures lisses.
Parfois, les paparazzis les surprennent en dehors des tapis rouges, avec leurs cheveux frisés et leurs rondeurs et dans ces moments, les commentaires sont bien souvent négatifs à leur égard.

Exemple ICI

Alors, oui, Beyonce , Halle Berry, Tyra Banks et Chanel Iman sont de magnifiques jeunes femmes.
Mais honnêtement, la majeure partie des femmes noires ne leur ressemblent pas.
Parfois, je me dis que j’aimerais moi aussi sortir du moule et assumer mes « Nude hair » comme disent les américaines.
Porter fièrement mes cheveux tels que Dieu ou Mère Nature les a voulus.
Mais de la même façon que je dénonce l’image préconçue de la femme noire dans la société occidentale, je n’aime pas plus l’image que véhiculent certaines pro « Nappy ».
Les blogs de Moptop Maven , le Coil, les pubs Garnier Ultra doux , les magazines etc donnent envie de revenir à sa touffe d’enfance.
Mais les hairspo naturels dont on nous bombarde d’images un peu partout, sont souvent plus bouclées que coton et cette espèce de mépris malsain entre les prétendues vraies noires et les autres, pauvres petites imbéciles dont le traitement aurait visiblement atteint le cerveau est tout simplement horripilante.

J’ai moi-même déjà connu deux retours au naturel au cours de ma vie capillaire et ni mon afro, ni mes vanilles ne m’ont fait me sentir plus noire pour autant.
De la même manière, je ne me sens pas moins intelligente parce que j’ai les cheveux chimiquement traités.

Certes, je ne vais pas prétendre être fière d’être assouplie mais selon moi, revenir au naturel est un cheminement qui passe beaucoup de réflexion sur soi même et non comme un simple effet de mode voir de rancœurs racistes comme on peut voir chez certaines.

C’est pourquoi je trouve que la découverte du site de la Manouchka a été considérable dans ma vie capillaire.
Auparavant, j’avais assidument fréquenté le forum Boucles et Coton, qui, selon moi a fait un énorme travail pour aider bon nombre de jeunes femmes à revenir au naturel, à manier leur texture bouclées, frisée ou crépue.
Mais je ne m’y reconnaissais pas.
Après une année de transition et suite à un quiproquo incroyable avec la coiffeuse, je suis retombée dans la soude, si j’ose dire…
Pas prête mentalement pour ce retour au naturel, incapable de me coiffer.
Les excuses sont nombreuses si on en cherche.

Mais je ne désespère pas et souhaite un jour pouvoir porter ma touffe naturelle.
En attendant, ce blog m’a appris à aimer mes cheveux tels qu’ils sont
Pas des cheveux raides à la japonaise, pas non plus les belles boucles dont je rêverais.
Non.
J’ai appris à aimer mon 4a/b et ses aléas.
J’ai appris à me coiffer, seule. J’ai découvert l’existence des vidéos sur Youtube.
J’ai visionné en boucle des tas de tutoriels, établi une routine, testé ce qui me convenait ou pas.
En une année, je suis passée du SL à un full APL en bonne santé, état que je n’avais pas connu depuis une dizaine d’année.

Explications de ces termes ICI

Le site créé par la Manouchka : Upgrademe
a le mérite de permettre de discuter de cheveux (et autres) dans une bonne ambiance avec des filles de tous bords capillaires ( du plus crépus au plus défrisés ^^ )

J’apprends donc à manier mes cheveux assouplis et je me dis que le jour où je déciderais de revenir au naturel ce sera plus simple…

samedi 8 janvier 2011

Real Blood is for suckers !

Tous les crocpuleurs et autres fang maniaques ont du avoir un orgasme mental en découvrant cette série.
HBO retrouve son aura soufrée ( Sex & The City, Big Love,Six Feet Under, Oz et les Soprano...) et nous livre ce petit bijou.


True Blood ou l'histoire de la Grande Révélation: Oui les vampires existent et nous pouvons même cohabiter avec eux !
Après la mise en vente de sang synthétique, le Tru Blood, un substitut qui permet aux vampires de se nourrir sans tuer et donc de vivre en bonne harmonie avec ces petits êtres de chair et de sang que sont les humains,
Sookie, une serveuse télépathe, tombe sous le charme de Bill le mystérieux vampire.

Jusque là, rien de très folichon me direz vous. Twilight aussi nous a déjà servi le couplet du couple mixte télépathe-vampire.

Ok

Mais oubliés les Bella et Edward attendant patiemment l'heure du mariage.
Là où les fans des oeuvres de Stephenie Meyer se délectent d'amours romantiques et chastes,
True Blood en comparaison apparait tel un Twilight sous acides.
Du sang, du sexe, de la drogue et un florilège de monstres du plus surnaturel au plus consanguin...Le tout dans un décor de Bayou qui se prête à tous les petits délires les plus tordus des personnages.
Sans oublier, que le papa de cette série n'est autre que le créateur de Six Feet Under...

True Blood n'est certainement pas à mettre entre toutes les mains.
Et si les mamans laissent volontiers leurs progénitures fantasmer sur des vampires végétariens mormons (je ne sais lequel est le pire...) digne d'un bon vieux Disney ( Hors de moi Hannah Montana !)....
Pas sur, qu'elles soient aussi ravies de ce dont est capable le couple Sookie-Bill...





vendredi 7 janvier 2011

Tendances...

Chlo
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Alexander McQueen Brass skull and cherry blossom necklace
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La tendance Camel et Nude de cet hiver 2010 peut se conjuguer également dans les régions ensoleillées.
Derbys, sacs cartables et platforme shoes se déclinent pour un style de jeune fille en fleur...



Jenny Alpha, une femme d'exception


Figure de la culture antillaise, la chanteuse et comédienne martiniquaise Jenny Alpha est décédée le 9 septembre 2010 à l’age de 100 ans.
Née  en Martinique en avril 1910, Jenny Alpha vivait à Paris depuis 1929. Partie en France dans le but de devenir institutrice,  la martiniquaise se tournera finalement vers le théâtre et le music hall.
En pleine époque coloniale, il n’est pas aisé pour une antillaise de percer sur la scène parisienne mais son parcours l’emmène à rencontrer des grands noms du jazz et du music hall tel que Duke Ellington et Joséphine Baker.
Pendant la Seconde Guerre Mondiale, elle s’engage dans la Résistance .
Elle "aura été ainsi avant l'heure une très belle figure de cette diversité qui fait la richesse de la France, une France qu'elle aura servie aussi avec un grand courage en s'engageant dans la Résistance" dira le ministre de la culture, Frédéric Mitterrand lors de son décès.
Après la guerre elle consacre toute son énergie à la défense et à la promotion de la culture créole à l’instar des chantres de la négritude comme Aimé Césaire.
Elle rencontre le poète Noel Villard, qui deviendra son époux.
En 1956  se tient à Paris le premier congrès des écrivains noirs. Elle y rencontre notamment Aimé Césaire, Léopold Sédar Senghor, Richard Wright et Langston Hugues.
1984 voit l’éclosion de sa carrière de comédienne  avec  La Folie ordinaire d'une fille de Cham de l'écrivain antillais Julius Amédée Laou.
Une carrière artistique qu’elle poursuivra jusqu’à sa mort.
A 94 ans, elle répétait encore La Cerisaie, de Tchékhov, mise en scène par le Haïtien Jean Pierre Lemoine. Et en 2008, à déjà 98 ans, elle avait enregistré un disque, La Sérénade du muguet.

L'annonce de sa mort a suscité de nombreuses réactions à Paris et dans les départements d’ outre-mer. La ministre de l'outre-mer,Marie Luce Penchard, a salué la "femme d'exception et de talent" qu'a été Jenny Alpha et  le délégué interministériel Patrick Karam "le talent et l'élégance d'une des plus grandes artistes ultramarines du XXe siècle".

vendredi 14 mai 2010

Beautiful black hair


Pour ceux qui en doutent encore, le Coil recense les plus belles coiffures afros et locks vus dans la rue ou sur le net. L'occasion d'admirer au passage de jolis looks chez les messieurs et dames.